Analyse des pratiques professionnelles : petite enfance et structures médico-sociales
J’anime des séances d’analyse des pratiques professionnelles (APP) auprès des équipes de crèches, de RPE, de pouponnières, de MECS et d’autres structures médico-sociales, en Isère et dans les alentours (Lyon, Grenoble, Vienne, Valence, Chambéry, Saint-Étienne).
Depuis le 1er septembre 2021, l’analyse des pratiques professionnelles est obligatoire pour les professionnels petite enfance en EAJE, à hauteur d’un minimum de six heures. Une obligation réglementaire à remplir, mais surtout une vraie ressource pour les équipes.
Concrètement, à quoi ça sert ?
L’analyse des pratiques, c’est un temps d’échange en groupe pour prendre du recul sur son quotidien professionnel et sa pratique. Chaque participant peut déposer une situation qui l’interroge, une difficulté avec un enfant, une famille et le groupe travaille ensemble. L’objectif n’est pas de trouver « la » solution toute faite, mais d’ouvrir des pistes concrètes, de mutualiser les expériences de chacun, et de réduire le sentiment d’isolement souvent ressenti face à des situations complexes.
La définition de l’APP selon la méthode APEOS® : « C’est un temps d’échange pour prendre du recul sur sa pratique, permettant de mutualiser les compétences, diminuer le sentiment d’isolement, avec ou non des éclairages théoriques, visant une modification concrète de la pratique. »
La méthode que j’utilise
Formée en juin 2024 par Anne CHIMCHIRIAN à la méthode APEOS® (Analyse des Pratiques Éthique, Opératoire et Systémique), j’anime ces séances dans un cadre pensé pour être dynamique, sécurisant, et surtout utile : la méthode veille à ce que les échanges restent centrés sur la pratique professionnelle, sans dériver vers d’autres formats (supervision, réunion d’équipe classique, étude de cas théorique…). Je me suis formée également à l’approche systémique des dynamiques relationnelles en février 2026.
Mon parcours d’éducatrice de jeunes enfants, complété par une expérience en foyer de l’enfance et en association tutélaire, me permet d’intervenir aussi bien auprès des équipes petite enfance qu’auprès de professionnels de la protection de l’enfance, de la protection judiciaire de la jeunesse ou mandataires judiciaires.
Pour en savoir plus, découvrez mon parcours.
J’accompagne depuis 2024, 5 équipes de crèches, 1 de micro crèche, 1 groupe d’assistantes maternelles en RPE et deux équipes de pouponnière.
J’interviens également pour l’ACEPP 38, en formation et en analyse des pratiques.
Le format
- Durée : les séances durent 1h30 à 2h.
- Rythme : le rythme minimum conseillé est de 4 séances annuelles, le rythme habituel est souvent d’une séance entre chaque période de congés scolaires.
- Lieu : directement dans les locaux de votre structure. Une intervention en visio est également possible, notamment pour les structures en Outre-mer.
Vous cherchez plutôt une journée pédagogique pour toute votre équipe ? Découvrez mes formations.
Où j’interviens ?
Je suis basée à La Côte-Saint-André, en Isère et je peux intervenir dans un rayon d’une heure de route environ.
En Isère mais aussi dans les secteurs de Lyon, Grenoble, Vienne, Valence, Chambéry et Saint-Étienne.
N’hésitez pas à me contacter pour échanger autour de votre besoin d’analyse des pratiques professionnelles
Brigitte MARECHAL 06.45.33.36.98
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Pour en savoir plus sur la méthode APEOS® : apeos.fr
Pour aller plus loin : l’APP expliquée par Anne Chimchirian
Dans cet entretien du podcast Référence Petite Enfance, Anne Chimchirian, psychologue, qui forme les intervenants à la méthode APEOS® et qui m’a formée, explique ce qu’est une analyse des pratiques, à quoi elle sert et comment éviter qu’elle dérive vers la thérapie de groupe
Questions Fréquentes :
1. L’analyse des pratiques est-elle obligatoire en crèche, et qui peut l’animer ?
Oui. Depuis le 1er septembre 2021, elle est obligatoire dans les établissements d’accueil du jeune enfant (article R2324-37 du code de la santé publique), à hauteur d’au moins six heures par an. L’arrêté du 29 juillet 2022 encadre aussi qui peut l’animer : une personne extérieure à l’équipe d’encadrement, sans lien hiérarchique avec elle, justifiant de 5 ans d’expérience en accueil du jeune enfant ou en animation d’analyse des pratiques. Elle doit être titulaire de l’un des titres ou diplômes retenus : un titre ou diplôme inscrit au RNCP attestant de compétences d’animateur de séances d’analyse des pratiques, un master II de sciences de l’éducation, le diplôme d’État d’éducateur de jeunes enfants, le diplôme d’État de psychomotricien ou le diplôme de puériculture.
Je suis éducatrice de jeunes enfants diplômée d’État (1998) et formée à la méthode APEOS®.
Mon CV, mon diplôme et ma certification sont disponibles sur demande.
Mon parcours est détaillé sur la page À propos.
2. L’intervenant doit-il être extérieur à l’équipe ?
Oui. L’intervenant n’appartient pas à l’équipe d’encadrement des enfants de l’établissement et n’a pas de lien hiérarchique avec ses membres. C’est ce qui permet à chacun de s’exprimer librement sur sa pratique. J’interviens de l’extérieur de votre structure, en dehors de tout rapport hiérarchique.
3. Quelle différence avec une supervision, une régulation d’équipe ou une réunion d’équipe ?
L’analyse des pratiques part d’une situation concrète de travail apportée par un participant, pour développer la réflexion de chacun sur sa pratique. La supervision et la régulation d’équipe répondent à d’autres objectifs : l’accompagnement plus clinique ou relationnel pour la première, le fonctionnement de l’équipe et de l’institution pour la seconde. La réunion d’équipe traite l’organisation du service. La méthode APEOS® veille à ce que les échanges restent centrés sur la pratique, sans glisser vers ces formats.
4. Qu’est-ce qu’une APP, un GAP, un groupe d’analyse de pratiques ?
APP, GAP et groupe d’analyse de pratiques désignent le même dispositif : un temps d’échange en groupe pour prendre du recul sur sa pratique.
5. Quelle est la place de la direction dans les séances ?
La direction est pleinement impliquée avant la mise en place du dispositif mais, dans ma pratique, elle n’y participe pas avec son équipe. En amont, nous définissons ensemble le cadre : objectifs, calendrier, participants, et principes de fonctionnement comme la confidentialité. L’analyse des pratiques s’inscrit ainsi dans le projet de la structure.
Pendant les séances, la parole ne peut pas être réellement libre lorsqu’une personne qui détient un pouvoir hiérarchique et disciplinaire est présente. Il est aussi difficile, pour une direction, de mettre de côté sa casquette hiérarchique, ce qui peut faire glisser la séance vers l’organisation du service, c’est-à-dire vers une réunion d’équipe.
Ce qui se dit en séance reste dans le groupe.
6. Les assistantes maternelles peuvent-elles en bénéficier ?
Oui. J’accompagne déjà un groupe dans le cadre d’un relais petite enfance (RPE). Pour les assistantes maternelles, l’analyse des pratiques n’a pas le même caractère obligatoire que dans les crèches : elle est encouragée, et certains relais l’organisent et la financent pour les assistantes maternelles de leur territoire.
Le rôle du dispositif pour diminuer le sentiment d’isolement et mutualiser les compétences est particulièrement riche et fort dans ces groupes.
7. Comment se met en place un accompagnement ?
Tout commence par un échange avec la direction pour comprendre votre besoin : type de structure, nombre de participants, rythme souhaité. Je vous adresse ensuite un devis. Une fois le principe validé par la direction, je rencontre l’équipe, gratuitement : nous nous présentons mutuellement et nous validons ensemble le cadre et le fonctionnement des séances. La convention est signée après cette rencontre. Elle précise le nombre de séances, leur durée, les dates et le lieu. Les séances démarrent alors dans vos locaux.
8. Quand faut-il changer d’intervenant ?
Pour que le dispositif reste efficace, il est conseillé de changer d’intervenant tous les 3 à 4 ans maximum.
9. Intervenez-vous en visio, et jusqu’où ?
Les séances ont lieu en priorité dans vos locaux, dans un rayon d’environ une heure de route autour de La Côte-Saint-André : Isère, secteurs de Lyon, Grenoble, Vienne, Valence, Chambéry et Saint-Étienne. Une intervention en visio est possible pour les structures plus éloignées, notamment en Outre-mer ou dans les secteurs dépourvus d’intervenants spécifiquement formés à l’APP.
10. Combien coûte une séance d’analyse des pratiques ?
Le tarif est établi sur devis, car il dépend de votre situation : le nombre de séances dans l’année (1h30 à 2h chacune), de votre localisation, du nombre de participants. Dans une crèche, il faut prévoir au minimum 3 à 4 séances par an pour couvrir les six heures annuelles.
Les frais de déplacement sont facturés en supplément et précisés dans le devis.
Le tarif horaire ne rémunère pas seulement la présence en séance : il couvre une formation à une méthode spécifique (APEOS®), ma formation continue en analyse des pratiques (IAPP1 en juin 2024, IAPP2 en février 2025, puis ASDR, consacrée à l’approche systémique des dynamiques relationnelles, en février 2026) et, à partir de 2027, la supervision de ma pratique avec Anne Chimchirian, psychologue et fondatrice de la méthode.
La rencontre avec l’équipe avant le démarrage est offerte.
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